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Une conference à ne pas manquer : « La rupture positive »


Apr 3rd, 2013 3:00 PM UTC
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« La rupture positive » ou « positive disruption », c’est ce concept qui sera à l’honneur du prochain TEDxChange, organisé par Melinda Gates, ce mercredi à 18h depuis Seattle et retransmis en direct sur internet.

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Cette discussion qui réunira des personnalités internationales portera sur l’impact positif du changement. Le changement est l’occasion de se remettre en question, de revoir des paradigmes éculés, de trouver des solutions innovantes. Cette question se posera dans le but de penser des nouvelles idées pour améliorer le monde, et le quotidien de toutes les communautés.

Cet événement aura lieu depuis les bureaux de la Fondation Gates et rassemblera plusieurs intervenants :

-          Cathleen Kaveny , professeur émérite en théologie et en droit, présentera sa vision pour réconcilier les religions et la modernité, notamment dans le cadre de la lutte contre le sida.

-          Halimatou Hima, qui travaille pour Unicef au Niger, parlera de l’importance d’investir sur les femmes, et notamment leur éducation, pour conduire un changement positif mondial.

-          Roger Thurow partagera son expérience qui a transformé ce journaliste en un militant acharné de la lutte contre la faim.

-          Julie Dixon, sociologue, analysera le pouvoir des réseaux sociaux sur l’engagement de chaque citoyen, son influence et comment ils ont amplifié l’action individuelle pour le bien-être commun.

Cet événement présentera aussi la bande-annonce d’un documentaire, dont les protagonistes, Salim et Sikha, deux enfants indiens, rejoindront les membres du panel pour répondre aux questions du public. « Optimistes révolutionnaires » racontent le parcours de ces enfants qui ont mobilisé leur communauté et les autorités locales pour avoir accès à l’eau potable dans leur quartier.

Enfin le jeune poète américano-nigérian, David Fasanya, clôturera cette conférence par une performance inédite de slam.

Suivez en direct cette conférence, sous-titrée en français, en cliquant ici.

TEDxChangeest un programme qui a pour objectif de promouvoir l’innovation et le partage d’idées sur les questions de développement et d’accès universel à la santé. C’est un programme issu de la conférence TED, reconnue à l’international comme un événement annuel de partage de connaissances par des intellectuels passionnés sur des sujets qui façonnent notre avenir.

Bill Gates offre 100 000 dollars à celui qui inventera le préservatif du futur


Mar 29th, 2013 11:00 AM UTC
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Article publié sur Youphil le 25/03/13

Bill Gates souhaite mettre au point un préservatif plus simple d’utilisation et moins gênant pour l’homme et la femme.

En cinquante années d’existence, le préservatif n’a pas évolué d’un iota. Un nouveau projet financé par la fondation Bill & Melinda Gates pourrait bientôt donner un sérieux coup de jeune au célèbre condom anglais.

Les époux philanthropes sont prêts à mettre 100.000 dollars sur la table (environ 77.000 euros) pour le petit génie qui inventera le préservatif du futur. Cette incitation à l’innovation est lancée dans le cadre des Grands défis pour la santé mondiale (Grand Challenges in Global Health Program). L’idée: encourager davantage de monde à utiliser des préservatifs masculin et féminin plus simples d’utilisation, plus résistants et donc plus sûrs.

Peu esthétique, difficile à ouvrir et parfois gênant à porter, l’étui en latex présente également l’inconvénient de réduire les sensations de plaisir chez l’homme et la femme. Une raison suffisante pour certains de ne pas se protéger. Le préservatif reste pourtant le principal moyen de contraception et le meilleur rempart connu contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) et le sida.

Les infections dues au VIH ont fortement reculé en 2011: 2,5 millions de nouvelles contaminations, soit 700.000 cas de moins qu’en 2001. Mais le sida reste la sixième cause de décès dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Les entreprises fantômes aux bénéfices d’affaires louches et non du développement


Mar 26th, 2013 4:50 PM UTC
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Cet article a été écrit par Alan Hudson, directeur plaidoyer pour la transparence chez ONE.

Teodorin Obiang, le fils du président de la Guinée équatoriale, a pu blanchir plus de 100 millions de dollars aux Etats-Unis grâce à des sociétés fantômes (lien vers l’article sur le Huff Post). De quoi financer une vraie vie de playboy faite de voitures de sport, d’une villa à 30 millions de dollars, d’un jet privé à 38,5 millions de dollars et de plusieurs souvenirs de Michael Jackson, dont un gant recouvert de diamants. Entretemps, dans son pays d’origine, un Etat africain riche en pétrole, plus d’un enfant de moins de cinq ans sur sept meurt d’une maladie évitable.

Les entreprises fantômes sont des sociétés écrans qui ont été créées dans l’objectif de cacher l’identité des personnes qui les contrôlent. Celles-ci facilitent non seulement le financement du terrorisme, mais permettent aussi aux trafiquants de drogues, d’armes ou d’êtres humains, aux blanchisseurs d’argent, aux politiques corrompus et aux hommes d’affaires douteux de de profiter de  leur argent sale sans être repérés. Ces sociétés fantômes sont la cheville ouvrière de l’économie clandestine, une économie qui nuit à chacun d’entre nous. Sans oublier qu’à travers leurs activités, ces entreprises volent les ressources des pays africains, des ressources dont ces Etats ont cruellement besoin pour investir dans la santé, l’agriculture, les infrastructures, bref, pour combattre l’extrême pauvreté.

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Le think-tank Global Financial Integrity estime qu’en Afrique, les volumes de fuite de capitaux sont supérieurs à ceux de l’aide au développement : 51 milliards de dollar contre 43 milliards. Les pays africains ont donc perdu plus de ressources financières qu’ils n’en ont perçues. Au-delà du fait que ces flux illicites privent les pays de leurs ressources, ils alimentent également la corruption et nuisent aux investissements et à la croissance. Ils sapent la compétitivité des entreprises qui, elles, se comportent de manière responsable et ne recourent pas à ces pratiques opaques. Des entreprises qui comprennent la nécessité de renforcer, et non pas de détruire, l’environnement dans lequel elles opèrent.

Prenons un autre exemple, celui de la République démocratique du Congo. Dans ce pays, une personne, suffisamment puissante pour truquer le système, a acheté, grâce à ces sociétés écrans, des licences minières à un prix dérisoire, pour les revendre de suite à leur valeur réelle. Ceci a privé le pays de 5 milliards de dollars. Malheureusement, ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, comme le montre un rapport de Global Witness.

La réunion du G8 en 2013, sous la présidence du Royaume-Uni, est l’opportunité de lutter contre ces sociétés fantômes. Les membres du G8, dont la France, pourraient s’engager à rendre public les informations sur ceux à qui appartiennent véritablement ces sociétés et ces trusts. Ce serait un coup dur porté aux entreprises fantômes et un progrès important dans la réduction de la pauvreté en Afrique. Mais il faut aller plus loin qu’un engagement du G8, notamment par des changements législatifs, comme dans le cadre de la directive européenne contre le blanchiment d’argent.

Nous recevons pour l’instant des premiers signes positifs : le premier ministre britannique David Cameron parle de l’importance de “faire la lumière sur l’identité des propriétaires de sociétés” et les commentaires d’autres pays du G8 sont encourageants. Il existe aussi une coalition grandissante demandant la fin des sociétés fantômes. Cette coalition réunit non seulement des ONGs comme la plateforme Publiez ce que vous payez avec ses 650 membres, dont ONE, mais aussi de plus en plus d’organismes étatiques et des entreprises, notamment des secteurs extractif ou bancaire.

Les équipes de ONE vont poursuivre leurs actions auprès des membres du G8, pour qu’ils se saisissent de cette lutte contre les flux de capitaux illicites.

Nous demandons au G8 de s’engager à rendre public l’identité de ceux qui détiennent et contrôlent les entreprises. Par cette décision, le G8 peut aider les citoyens africains et ceux du monde entier à lever le voile sur ces mannes financières et s’assurer que les ressources d’un pays soient investies dans la réduction de la pauvreté et non englouties dans des affaires louches.

Une mobilisation internationale est nécessaire pour éradiquer la tuberculose


Mar 22nd, 2013 4:17 PM UTC
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Dimanche aura lieu la journée mondiale de lutte contre la tuberculose.

ONE milite depuis toujours contre les maladies évitables, dont la tuberculose. Cette maladie, qui a encore contaminé 8,7 millions de nouvelles personnes en 2011, pourrait être éradiquée avec une mobilisation conséquente des bailleurs internationaux et notamment du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose.

Le Fonds mondial finance plus de 80% de la lutte mondiale contre la tuberculose et, a permis de traiter 9,7 millions de personnes depuis 2002 ! Cette organisation est un des principaux moteurs de la lutte contre cette maladie, mais elle a besoin de soutien financier pour mener à bien ses projets.

D’ailleurs cette année, comme tous les trois ans, a lieu la réunion de reconstitution du  Fonds mondial. Cette réunion et tout le processus de négociations qui la précède, a pour objectif de faire un tour de table des différents bailleurs publics et privés et de déterminer l’enveloppe budgétaire dont pourra bénéficier cette organisation pour les trois prochaines années.

Cependant, du fait du contexte actuel, il y a des risques que les financements ne soient pas à la hauteur des besoins.  Or une réduction du budget du Fonds mondial signifierait une réduction des projets et des médicaments à disposition des plus pauvres. 

Pourtant ces besoins, malgré les progrès notables, sont encore bien réels et notamment en Afrique. En 2011 1,4 millions de personnes sont décédées des suites de la tuberculose, dont 40% en Afrique. L’Afrique subsaharienne compte aussi la plus grande proportion de nouveaux cas par habitant, avec plus de 260 cas pour 100 000 habitants en 2011.

En cause, le manque de prévention, d’accès aux vaccins, aux traitements, l’accroissement de la tuberculose multi-résistante et la combinaison mortelle du sida et de la tuberculose.

Pour que l’Afrique puisse atteindre les objectifs du millénaire pour le développement – soit réduire de moitié la mortalité de la tuberculose d’ici 2015 – il faut que tous les bailleurs publics et privés fassent un effort financier.

C’est ce message que nous porterons tout au long de l’année, jusqu’à la réunion de reconstitution du Fonds mondial. Rejoignez-nous dans cet appel à la mobilisation pour en finir avec les maladies évitables et signez la pétition.

 

La lutte contre la tuberculose en images


Mar 21st, 2013 2:57 PM UTC
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La lutte contre la tuberculose, c’est aussi un travail quotidien, des activités clés qui ont permis beaucoup de progrès et qui doivent être poursuivies et renforcées.

Voici en image, l’illustration de ce combat de tous les jours en Afrique.

Les statistiques sont fournis par le partenariat Stop TB et les photos par ONE.org.

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L’accès à l’information est la première forme de prévention. Au Kenya, dans ce centre de santé, une formation est organisée avec des membres de la communauté pour apprendre comment prévenir et traiter des maladies comme la tuberculose.

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Bien que ce petit bébé n’ait pas l’air d’apprécier sa visite chez le médecin, plus un enfant est vacciné jeune contre la tuberculose, moins il a de risque de tomber malade.

 

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Le travail des laborantins est crucial pour diagnostiquer la tuberculose ; le traitement est plus efficace si il est pris le plus tôt possible

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Des visites médicales régulières permettent de détecter les symptômes avant que la maladie ne s’aggrave. L’accès aux centres de santé, comme ici en Tanzanie, est donc primordial pour favoriser l’accès aux traitements et, un jour, éradiquer la tuberculose.

 

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Cet enfant observe avec intérêt ce qu’il se passe pendant sa pesée, avant de se faire vacciner. La mortalité liée à la tuberculose a diminué de 41% depuis 1990 grâce notamment à l’immunisation précoce.

Exigeons plus de transparence : de l’Europe au Ghana


Mar 19th, 2013 2:52 PM UTC
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Aujourd’hui, a lieu à Bruxelles une réunion majeure sur la directive européenne qui devrait exiger plus de transparence des industries pétrolières, gazières, minières et forestières.

Cette réunion appelée trilogue réunit les représentants des Etats membres, de la Commission et du Parlement européen. A l’agenda de cette réunion, ces différents représentants doivent discuter et peut-être s’accorder sur le texte final de la directive.

Pour rappel, la directive européenne sur la transparence a pour objectif d’obliger les entreprises extractives et forestières a publié les paiements qu’elles versent aux gouvernements, détaillés au niveau de chaque projet. Une directive qui permettrait d’inverser la tendance du pillage des ressources des pays pauvres et permettre à ces derniers de gérer correctement les revenus générés.

Grâce à cette réglementation, les organisations de la société civile et les parlementaires pourront interpeller leurs gouvernements sur l’utilisation de ces ressources, s’assurer de leur bonne gestion au profit du développement de leur pays et proposer des réglementations du secteur extractif.

Un processus qui pourrait permettre de faire un pas important vers plus de transparence au niveau mondial.

Parce que la transparence ne peut s’arrêter aux frontières. Les efforts doivent être menés de concert à tous les niveaux des gouvernements et du secteur privé dans les pays du Nord et du Sud.

Cette directive européenne serait aussi d’un grand soutien pour les organisations ou individus, défenseurs de la transparence dans les pays riches en ressources naturelles, notamment en Afrique.

Par exemple, il y a quelques jours, Ngozi Okonjo-Iweala, économiste renommée, membre du conseil d’administration de ONE et surtout ministre des finances du Nigéria, s’est faite l’avocate de la transparence dans le secteur extractif lors d’une conférence sur l’avenir de l’Afrique à Accra.

Ngozi Okonjo-Iweala

Ngozi Okonjo-Iweala,  membre du conseil d’administration de ONE et  ministre des finances du Nigéria.
Crédit photo : www.guardian.co.uk

Elle a rappelé à cette occasion l’importance de mettre en place des mécanismes de transparence et de redevabilité dans la gestion de ses ressources pétrolières.

En effet, le Ghana a découvert d’importantes ressources pétrolières dans ses sous-sols en 2007. Des ressources qui, selon les estimations, pourraient représenter entre 800 millions et 1,8 milliards de barils de brut, et ainsi générer un milliard de profit à l’exportation par an sur les 20 prochaines années. Ces profits permettraient au Ghana de financer son développement et de réduire la pauvreté de sa population.

Le Ghana a mis en place une loi précisant comment les revenus de l’exploitation pétrolière doivent être collectés et utilisés. Mme Okonjo-Iweala a appelé les législateurs et les dirigeants du pays à renforcer cette législation en institutionnalisant la transparence dans la négociation des contrats. Elle a conseillé au gouvernement ghanéen de bien se préparer avant de négocier avec les multinationales pétrolières et d’investir les profits dans les infrastructures publiques.

Mme Okonjo-Iweala a indiqué que ces ressources peuvent être un vrai moteur de l’économie du Ghana et de la région, à condition de s’assurer que les revenus soient bien utilisés.

Alors pour s’assurer que l’Europe contribue à développer un standard international de transparence, un standard qui soutiendra les initiatives de la société civile dans les pays en voie de développement, votre voix est notre meilleur atout.

Vous avez été plus de 160 000 en Europe à signer cette pétition et c’est avec vos voix que nous poursuivons notre plaidoyer auprès des instances politiques pour que cette directive est le plus d’impact possible en faveur de la lutte contre la pauvreté.

 

Tuberculose, une maladie évitable, qui demeure un problème de santé publique au Bénin


Mar 15th, 2013 6:06 PM UTC
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Le 24 mars, c’est la journée mondiale de lutte contre la tuberculose.

Une maladie évitable qui malheureusement fait encore de trop nombreuses victimes, principalement dans les pays en voie de développement.

Cette maladie est aussi un des combats du Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose. Une organisation qui permet à des millions de personnes d’avoir accès aux traitements nécessaires à la lutte contre ces maladies et qui travaille aussi à leur prévention.

Un combat que soutient ONE et qui nécessite encore une forte mobilisation de tous les acteurs internationaux comme le montre cet article publié sur Afriquinfos.com, ce vendredi 15 mars, et qui analyse les récentes données fournies par le Programme national de lutte contre la tuberculose au Bénin.

« Avec un taux d’incidence de 42 cas pour 100.000 habitants, la tuberculose demeure toujours, un problème de santé publique au Bénin, révèlent les données épidémiologiques du Programme national de lutte contre la tuberculose.

Selon ces données épidémiologiques recueillies jeudi à Cotonou par l’Agence Xinhua, 4.075 cas de tuberculose toutes formes confondues ont été dépistées en 2012, au Bénin contre 4.320 cas en 2011, soit une diminution de 6%. […]

Au Bénin, la politique de lutte contre la tuberculose repose prioritairement sur la détection des cas de frottis positifs et leur traitement. […]

“Le couple dépistage et traitement des patients frottis positifs assure ainsi non seulement l’allègement des souffrances et la diminution de la mortalité par tuberculose, mais elle contribue également à la réduction de la transmission du bacille, au sein des communautés”, ajoute la même source. »

Cet article rappelle aussi la double peine que subissent certaines personnes atteintes de tuberculose, plus vulnérables face au virus du Sida.

« ”De ces 4.006 cas de tuberculose testés par le VIH, 637 sont positifs, soit 16% de séropprévalence du VIH chez les tuberculeux”, révèle la source. »

Heureusement, un espoir est possible grâce au soutien du Fonds mondial.

« Selon le Programme national contre la tuberculose au Bénin, grâce au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, tout malade diagnostiqué au Bénin pourrait aujourd’hui bénéficier d’une prise en charge entièrement gratuite, dans l’une des 51 formations sanitaires du réseau national de centres intégrés de dépistage et de traitement de la tuberculose. »

Si vous aussi vous voulez agir et lutter contre la tuberculose et les autres maladies évitables, vous pouvez signer la pétition de ONE qui appelle les dirigeants à honorer leurs engagements envers le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Le point sur la campagne « Sauveteur du siècle » : vous avez dit « compliqué » ?


Mar 11th, 2013 5:18 PM UTC
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Je serai la première à l’admettre : le processus budgétaire européen est bien compliqué.

Mettre d’accord 27 Etats membres sur quoique ce soitest compliqué, alors quand on parle de voter à l’unanimité pour un budget de 960 milliards d’euros sur 7 ans… Et avec les jeux de pouvoir permanents entre les institutions, cela peut être un réel défi de savoir qui est responsable de quoi et à quel moment. Le plaidoyer européen n’est pas fait pour les timorés.

Tumblr extrait

Heureusement, vous, les membres de ONE, vous êtes les meilleurs « sauveteurs » qui existent !

Il y a quelques semaines, vous avez permis d’éviter un désastre : empêcher des coupes nettes dans les dépenses de développement qui auraient eu un impact dévastateur sur les populations les plus pauvres dans le monde. Nous aurions bien sûr espéré que les dirigeants soient en faveur d’une vraie augmentation du budget d’aide au développement, mais au regard de la coupe historique qu’a subit le budget total, nous sommes plutôt soulagés.

Protéger l’aide dans ce contexte demandait un effort herculéen auquel vous, membres de ONE, avez grandement contribué.

 

Votre mobilisation n’est en effet pas passée inaperçue. En voici quelques échos par des conseillers de gouvernements européens : « Votre message à propos du cadre financier pluriannuel a été entendu au plus haut niveau ». Un autre a dit que la mobilisation de ONE et de ses membres, aux côtes d’autres ONG, « a été très importante pour arriver à ces bons résultats». Le président François Hollande a même fait référence au rapport de ONE sur les effets macroéconomique de l’aide lors de sa conférence de presse à l’issue du sommet. Enfin, une autre source gouvernementale a félicité ONE pour « sa recherche de haute qualité, ses campagnes créatives et son impact ». Finalement, le porte-parole de la présidence irlandaise de l’Union européenne a publié la déclaration suivante :

« Merci à ONE et à toutes les organisations qui ont soulevé cette question tout au long du processus. L’accord trouvé par les gouvernements des Etats membres sur les négociations budgétaires, qui incluent une hausse des financements pour l’aide au développement, permettra d’assurer que l’Europe, de manière collective, reste le plus grand donateur d’aide au développement au monde. En tant que président du Conseil européen, l’Irlande va maintenant avancer dans les négociations avec le Parlement européen afin de finaliser le cadre financier pluriannuel et travaillera sans compter pour assurer un résultat positif. »

Aux côtés des commentaires de ces personnalités politiques, il était très important pour nous de lire les commentaires de nos membres à travers le monde qui ont réagi sur notre blog. Voici ce que dit Carla Pinheiro, membre de ONE : « J’ai deux enfants, et ils ont l’âge où ils vont devenir conscients de ce qui se passe dans ce monde compliqué… J’aurai rêvé avoir une baguette magique pour pouvoir faire disparaître toutes les menaces et les souffrances. Mais peut être que si l’on se joint à vos efforts, peu importe leur ampleur, nous pouvons essayer d’améliorer les choses ».

Votre action a clairement eu un impact et nous aurons encore besoin de votre soutien pour les semaines et les mois à venir. Nous devons poursuivre nos efforts pour obtenir le meilleur accord possible en faveur des populations les plus pauvres.

 

Nous entrons aujourd’hui dans une autre phase du processus.

Le Parlement européen doit se réunir pour approuver le budget voté par les chefs d’Etat. Le 13 mars prochains, les députés européens voteront leur « réponse politique formelle » à ce budget.

Ils pourront d’ores et déjà chercher à obtenir un accord plus favorable concernant l’aide au développement. Deux options s’offrent à eux. Ils peuvent demander une augmentation du Fonds européen de développement (FED), la source principale de financement pour les pays pauvres, sans remettre en cause l’enveloppe globale puisque ce financement est hors-budget.

Ils peuvent aussi s’assurer que la plus grande partie du budget d’actions extérieures soit destinée aux populations les plus pauvres de la planète.

De notre côté, dans les semaines à venir, nous continuerons à faire passer le message de ONE et de nos membres auprès des députés européens et des gouvernements pour que les fonds destinés à l’aide au développement et à l’aide humanitaire soient les plus ambitieux possible.

 

Merci encore pour votre soutien.

 

Pourquoi les femmes sont l’arme secrète du développement ?


Mar 8th, 2013 4:04 PM UTC
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On ne le répète jamais assez, les femmes doivent être au cœur des dispositifs de lutte contre l’extrême pauvreté. Voici la preuve en chiffres, faits et images.

 DANS L’ÉDUCATION

Pourquoi ?
Quand une femme d’un pays en voie de développement fait sept années d’études ou plus, elle se marrie 4 ans plus tard et a, en moyenne, 2,2 moins d’enfants.

Progrès
Le nombre de jeunes femmes (15 à 24 ans) qui savent lire et écrire a augmenté de 8% dans les pays sub-sahariens entre 1999 et 2010.

A améliorer
Deux tiers des adultes illettrés sont des femmes.

 Kidoti Primary School

Elèves dans une école primaire à Zanzibar, Tanzanie. Photo: Morgana Wingward / ONE.

DANS L’AGRICULTURE

Pourquoi ?
Quand les femmes ont le même accès à la formation et aux outils que les hommes, la production agricole augmente de 20 à 30%.

Progrès
Les pays, où l’égalité femme-homme s’est améliorée, connaissent de meilleurs rendements céréaliers.

A améliorer
Au Kenya, les femmes produisent 80% de l’alimentation mais possèdent moins de 10% des terres arables.

Sweet Potatoes in Tanzania

Des femmes cultivent des patates douces en Tanzanie. Photo: ONE.

DANS L’EMPLOI

Pourquoi ?
Quand les femmes et les jeunes filles perçoivent un salaire, elles en réinvestissent 90% pour le bien être de leur famille, contre 30 à 40 % pour les hommes.

Progrès
44% des entreprises au Ghana sont gérées par des femmes.

A améliorer
75% des femmes dans le monde ne peuvent pas avoir accès au crédit bancaire car elles ont un travail non rémunéré ou trop précaire et qu’elles ne sont pas propriétaires.

Golden Rose Agrofarms Ltd.

Une employée de Golden Rose en Ethiopie qui embauche à 85% des jeunes femmes qui n’ont jamais eu de travail avant. Photo: Morgana Wingward / ONE.

DANS LA POLITIQUE

Pourquoi ?
Une étude de la Banque Mondiale montre que, sur 100 pays, plus il y a de femmes au parlement, moins il y a de corruption.

Progrès
En Afrique, deux femmes ont été élues présidentes et deux ont reçu le Prix Nobel.

A améliorer
On ne compte qu’une femme pour quatre hommes en poste dans les instances gouvernementales à travers le monde.

Monrovia, Liberia - JUNE 20, 2012:  The ONE Campaign delegation meets with Liberian President Ellen Johnson Sirleaf at the Foreign Ministry in Monrovia. Photo by Morgana Wingard

La présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf rencontre des représentants de ONE au ministère des affaires étrangères à Monrovia. Photo: Morgana Wingward / ONE.

DANS LA SANTE

Pourquoi ?
Un enfant, qui perd sa mère, a 5 fois plus de risques de décéder pendant son enfance.

Progrès
L’accès au traitement antirétroviral pour les femmes enceintes séropositives a permis d’éviter l’infection de 600 000 nouveau-nés depuis 1995.

A améliorer
En 2010, 287 000 femmes sont décédées du fait de leur grossesse ou de leur accouchement, au niveau mondial.

Breastfeeding in Ghana

Une maman et son enfant dans une clinique au Ghana. Photo: ONE

En s’assurant que les droits des femmes soient mieux respectés et qu’elles aient accès aux services essentiels, elles deviendront un moteur du développement.
Grâce aux femmes, nous pourrons lutter plus efficacement contre la pauvreté.

Partagez ces informations clés et continuez à vous mobiliser avec ONE pour plus de progrès pour les droits des femmes.

Sources

Education: United Nations Population Fund, State of World Population 1990; UNESCO Education Statistics; UNICEF, Millennium Development Goals: Promote Gender Equality and Empower Women

Agriculture: IFAD (2001) Assessment of Rural Poverty: Western and Central AfricaThe Chicago Council on Global Affairs, Girls Grow: A Vital Force in Rural EconomiesUSAID, Women in Development: Country Snapshot: Kenya and Agriculture & Micro-enterprise

Employment: Phil Borges (2007) Women Empowered: Inspiring Change in the Emerging World. New York;   World Bank (2008) Doing Business: Women in Africa; United Nations Development Programme

Politics: D. Dollar, R. Fisman and R. Gatti, Are Women Really the ‘Fairer’ Sex? Corruption and Women in Government, Policy Research Report on Gender and Development Working Paper Series No. 4; Africa Progress Report (2012) Jobs, Justice and Equity – Seizing Opportunities in Times of Global Change

Health:UNICEF (2009) State of the World’s Children: Maternal and Newborn HealthUNAIDS (2012) Together We Will End AIDSWHO (2012) Trends in Maternal Mortality: 1990 to 2010

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Journée internationale des femmes : Vous pouvez aussi agir !


Mar 7th, 2013 6:07 PM UTC
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A l’occasion de la Journée mondiale de la femme, mobilisez-vous, chacun à votre façon, pour témoigner de votre engagement en faveur des droits des femmes.

ONE France vous présente ici une liste –non exhaustive – des initiatives lancées en France ou dans le monde et auxquelles vous pouvez participer.

Lutte pour plus d’égalité, contre les violences, pour un accès à l’éducation et à la santé, autant de combats prioritaires pour accélérer les progrès en faveur des femmes et des filles du monde entier !

Beaucoup d’autres actions se dérouleront partout en France, n’hésitez pas à partager vos bons plans avec nous !

1 – Une chanson pour les femmes « One woman »

A l’initiative de ONU Femmes, de la Chine au Costa Rica, du Mali à la Malaisie, des       chanteurs et des musiciens connus, tant hommes que femmes, ont uni leurs efforts pour diffuser un message d’unité et de solidarité : Nous sommes « One Woman », une seule femme.

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Comment participer ?

« One Woman » dépend de VOUS pour se faire entendre ! Ecoutez la chanson le 8 mars, partagez la avec vos ami(e)s, utilisez le hashtag #1woman sur Twitter, et partagez vos réflexions sur Facebook.

Site officiel : http://song.unwomen.org/fr

2 - « Le 8 mars, c’est toute l’année ». 

Jeudi 7 mars, à partir de 18h30 et à l’initiative du ministère des Droits des femmes, se succèderont sur la scène du Palais des Congrès de la Villette à Paris des centaines d’actrices et d’acteurs engagés pour l’égalité femmes-hommes. La soirée sera ouverte par le président de la République François Hollande, qui prononcera un discours sur ses engagements en faveur de l’égalité.

8marstoutelannée

A cette occasion sera mis en ligne le « calendrier de l’égalité » qui fera apparaître chaque jour de l’année une personnalité ou structure différente et présentera un événement qu’elle organise en lien avec les droits des femmes.

Comment participer ?

Retrouvez et partagez l’évènement sur les réseaux sociaux en utilisant le hashtag #8marstoutelannee !

 

3 – Messieurs, Mettez du rouge !

A l’occasion de la journée de la femme, un flashmob destiné aux hommes est organisé sur la toile. Le thème « Mettre du rouge sur les lèvres des hommes » vise à encourager la lutte contre les violences faites aux femmes. Par ce geste, les hommes s’engagent à les défendre lorsqu’elles sont attaquées.

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Comment participer ?

Messieurs, prenez une photo de vous avec du rouge à lèvres et partagez la sur Facebook, accompagnée de cette phrase : “Je suis un homme, si une femme se fait agresser devant moi je m’engage à prendre sa défense”.

Site Officiel: http://www.mettezdurouge.com/

 

4 – Sondage – Votez pour l’Africaine de l’année

Jeune Afrique vous propose d’élire l’Africaine qui, selon vous, a le plus marqué l’année écoulée.

Chacune a dignement représenté les couleurs de l’Afrique. Avocate, procureure, femme d’affaires, romancière, réalisatrice, sportive, femme engagée en politique, militante, blogueuse… Toutes ont marqué, par leur action, leur influence et leur talent, l’année 2012.

L’occasion surtout de découvrir les portraits de ces femmes, sources d’inspiration pour toutes et tous !

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Comment participer ?

Retrouvez les portraits des 21 candidates sélectionnées et participez au sondage ici.

 

5- « A vos talons citoyens ! »

Une série de photos d’hommes célèbres en talons et une marche symbolique  sont organisées par le magazine Marie Claire pour incarner positivement l’égalité hommes-femmes.

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Comment participer ?

RDV le vendredi 8 mars 2013, à partir de 18h, à la mairie du 4ème arrondissement de Paris, pour chausser vos talons et marcher ensemble sur le chemin de l’égalité et exprimer votre solidarité et engagement en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Inscription auprès de Melissa Freval : mfreval@gmc.tm.fr ou 01 41 46 87 00.

Pour les femmes, il suffit de vous inscrire et de venir avec vos chaussures.
Pour les hommes
, il faut également vous inscrire mais également préciser votre pointure pour que le partenaire puisse vous fournir les chaussures.

Site Officiel: A vos talons citoyens !

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